Question : Quelle est la valeur de la thèse de Gilles Erb ?

Réponse : Cette question posée par une sociologue de la liste adverse est choquante. Comment une sociologue peut-elle se permettre de juger un travail hors de son champ de compétence ! On est malheureusement à des années lumières de l’expertise d’un travail académique telle qu’elle doit être faite par une chercheuse chevronnée.

Elle me décrit comme « spécialiste de rien », auteur d’une « thèse par mails », « par téléphone », qui « n’a pas rencontré son public ». Mais qu’en sait-elle au juste ? Sait-elle  que cette thèse a vu la participation de 32 fédérations olympiques? Sait-elle qu’en 74ème section (STAPS), le muti-éclairage est une richesse (et notamment en sciences de gestion) ? Sait-elle que chaque discipline a ses propres codes en termes de protocole scientifique et qu’aucun membre du jury n’a émis la moindre observation sur les entretiens par téléphone ? Sait-elle que cette thèse s’est prolongée par des activités d’entretiens avec plusieurs fédérations intéressées pour appliquer quelques-unes de mes préconisations dont la FF football, la FF golf, la FF badminton, la FF randonnée pédestre?  Sait-elle que le directeur marketing du CNOSF, membre invité du jury, m’a convié à animer des séminaires au CNOSF à l’attention des fédérations et notamment sur le thème de l’innovation ? Sait-elle que j’ai publié quelques articles, chapitres d’ouvrage en anglais et communications orales (voir CV) malgré mon choix de ne pas devenir maître de conférences ?

Sa tirade sur l’inutilité sociale de ma thèse est particulièrement mal venue, étant enseignant dans le service public depuis 30 ans. Sait-elle que non seulement j’ai réalisé ce travail parallèlement à ma profession sur mon temps libre sans aménagement de service et sans demander un euro à quiconque ? 

Sait-elle enfin que le jury universitaire composé de spécialistes du marketing du sport m’a chaudement félicité indiquant que cette thèse marquerait un tournant dans le marketing du sport ? 

Je crois que l’avis de cette élue ne fait vraiment pas honneur à son statut d’universitaire, et aux valeurs de l’université, celles-là mêmes qui rejoignent les valeurs du sport : notamment celles du respect des autres et de l’honnêteté intellectuelle.

Voici la composition du jury de thèse composé d’experts internationaux sur ce sujet (je vous invite à consulter leur CV sur internet) : 
Président : Michel Desbordes, Professeur Université Paris-Sud
Rapporteur : Emmanuel Bayle, Professeur Université de Lausanne
Rapporteur : Alain Ferrand, Professeur Université de Poitiers
Examinateur : Matthieu Barnay, directeur marketing du CNOSF
Directeur de thèse : Gary Tribou, Professeur Université de Strasbourg et
Christopher Hautbois Maître de conférences, Université de Paris Sud

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